Concevoir son objet connecté : Réseaux et standards spécifiques au domaine de l’IoT - Bluesoft
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Concevoir son objet connecté : Réseaux et standards spécifiques au domaine de l’IoT

Des besoins de communication qui restent spécifiques

Dans la majorité des cas il s’agit de « notifications » envoyées chaque jour qui doivent être transmises en consommant le moins de puissance possible.

Même si le réseau GSM évolue (4G, 5G) pour couvrir les besoins de l’IoT, des réseaux dédiés de M2M (Machine to Machine) sont en train d’apparaitre, soutenus par des opérateurs GSM nationaux (ces derniers disposant le GSM d’infrastructures nécessaires, notamment avec les points de présence des antennes).

Ces réseaux, dont les plus connus actuellement sont SigFox et LoRa Wan, sont spécialement conçus pour les besoins de l’IoT.

Leur maillage fait que l’énergie nécessaire est faible. Ils sont fournis sous forme d’un composant ou d’un module prêt à être utilisé avec un système d’abonnement spécifique aux contraintes de l’IoT.

« Ce type de réseau est destiné à se multiplier pour devenir la norme dans les 5 ans à venir. »

D’ici quelques années, nous disposerons de réseau IoT a fort maillage sur l’ensemble du globe.

Depuis quelques années un certain nombre de standards émergent et se sont imposés dans l’IoT.

Le REST :

Ce mode d’appel de service au travers d’Internet tend à se généraliser, aussi bien sur les parties informatiques, applicatives que IoT. Sa version REST FULL permet de se passer d’états (sessions), ce qui est clairement adapté aux communications IoT à message unique.

Le https :

Nous le verrons par la suite, la sécurisation des données est un point absolument primordial dans votre projet. La sécurisation de la communication en fait partie. Le cryptage SSL sur le Protocol http est une bonne réponse à cela. Maintenant que les processeurs les plus basiques l’intègrent dans leur Stack de communication, il serait dommage de s’en priver.

Le Json :

Ce mode de sérialisation des messages est également très adapté à l’IoT. En effet, comme il s’agit d’une chaine de texte compact et simple, elle est facilement générale même sur des processeurs basiques. De plus, sa compacité (comparée notamment au XML) permet de limiter la consommation du réseau. Enfin sa structure est facilement extensible, ce qui permet de gérer dans un même service différentes versions des messages qui arrivent. C’est notamment le cas dans la gestion du déploiement de nombreux objets sur le long terme, qui vont forcément évoluer au fil des années et s’enrichir.

L’identité par certificat :

Au-delà de sécuriser la communication, la question est de pouvoir identifier avec certitude l’émetteur du message. Pour ce faire nous disposons en informatique traditionnelle d’un outil puissant d’identification des machines, qui est le certificat machine. Basé sur un certificat comme le HTTPS disponible dans les piles réseau et pris en charge comme méthode d’identification par tous les serveurs d’application.

Ce système soulève 2 grandes questions : le provisionnement des certificats sur le dispositif et leur renouvellement ainsi que la gestion de la compromission de l’autorité de certification. Ces deux points convenablement traités, cette solution d’identification reste la meilleure actuellement.

Concevoir son objet connecté, c’est se poser les bonnes questions pour garantir sa pérennité et sa bonne utilisation.

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