Commencer en tant que Freelance : est-ce vraiment un bon plan ?
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Commencer sa carrière en tant que freelance : est-ce vraiment un bon plan ?

Le freelancing explose, notamment chez les générations Y et Z. En France, le nombre de freelances a triplé en seulement 10 ans, avec une nette poussée ces deux dernières années. Mais à l’heure où les entreprises sont aussi attentives au savoir-faire qu’au savoir-être, choisir le statut de freelance suppose de relever de nombreux défis. Pas si simple en début de carrière.

Être freelance c’est un choix, pour 88% d’entre-eux ! C’est l’un des principaux enseignements qui ressort de la toute récente étude de Malt sur le sujet. Sans surprise, l’envie d’être maître de son temps à court terme et, à plus long terme, de son destin figure en bonne place parmi les arguments affichés. D’autres motivations existent, mais ne se réalisent pas toujours…

Mais ces aspirations s’affirment aussi à un moment où les entreprises, lancées dans de profondes transformations, formulent de nouvelles exigences. La voie du freelancing est-elle la bonne pour apprendre à s’adapter à ce nouvel environnement ? Elle cache en réalité de nombreuses difficultés, auxquelles les nouveaux entrants sur le marché du travail sont particulièrement exposés. Revue des challenges.

Difficultés recontrées par les freelances

Etude MALT / OUISHARE – « Le Freelancing en France » – 2018

 

#1 Diversifier ses compétences en multipliant les expériences

La transformation numérique en cours se solde par un renouvellement perpétuel des compétences requises. Frédéric Mazzella, fondateur de Blablacar estime qu’une bonne partie des métiers de son entreprise n’existaient pas il y a 10 ans et qu’il en sera probablement de même dans 10 ans. Autrement dit, dès les études terminées, et quel que soit le domaine de compétence, chaque mois qui s’écoule voit la valeur de la formation initiale s’affaiblir.

Seule solution pour maintenir ses compétences à jour, multiplier les projets. Pas si simple pour un indépendant qui peut éprouver des difficultés à assurer ses missions en cours tout en prospectant pour de nouvelles. Conséquence : l’activité des freelances est souvent en dents de scie, alternant missions exigeantes et traversées du désert.

Avec ses 3 pôles d’expertises (Data, Digital et Risk Management), une organisation comme Blue Soft réunit pour sa part un large portfolio de clients et de projets. Une variété de contextes d’entreprises, d’enjeux et de missions qui maintient le niveau d’expertise des collaborateurs au plus haut niveau.

Banque / Assurance, Services, Industrie… Découvrez quelques grandes entreprises clientes de Blue Soft

Ce maintien du niveau d’expertise passe aussi par des formations régulières. Un sujet sur lequel Blue Soft s’engage pleinement puisque les certifications obtenues influencent la part variable des rémunérations. Concrètement, un développeur qui passe avec succès ses certifications Xamarin ou Angular (deux exemples parmi d’autres) accroît son employabilité et… sa rémunération.

 

#2 Comment acquérir des soft skills quand on est Freelance ?

Comment adopter au quotidien une réelle posture de consultant aux côtés des clients ? Comment s’intégrer pleinement à une équipe quand on est freelance, et améliorer la créativité de tous ? Comment cultiver à la fois son sens de l’écoute et sa capacité d’initiative ? Les réponses à ces questions ne peuvent être apportées par des connaissances acquises durant les études. Ces compétences comportementales désignées sous le nom de soft skills sont désormais aussi importantes que les expertises techniques pour s’intégrer à des projets ou les conduire. De plus en plus d’entreprises prennent d’ailleurs soin de les évaluer en profondeur.

« Les Soft Skills sont désormais aussi importantes que les expertises techniques pour s’intégrer ou conduire les projets des entreprises »

Problème : ces soft skills ne s’apprennent pas sur le banc des écoles, et encore moins dans la solitude, mais sur le terrain et en étant au contact de mentors disponibles pour vous aiguiller sur ces sujets qui touchent avant tout au savoir-être.  Cette exigence autour des soft skills est très sous-estimée par les freelances qui, à défaut de les maîtriser, peuvent éprouver, malgré leurs compétences techniques, des difficultés à s’inscrire dans une dynamique de projet.

 

#3 Comprendre l’organisation et les codes des grandes entreprises

Les grandes entreprises présentent des organisations complexes : les rôles des uns et des autres n’est pas toujours simple à appréhender tout comme les rapports de force ou les circuits de décision. Apprendre à « lire » une organisation et ses évolutions, comprendre les enjeux et contraintes de chaque rôle s’avère primordial pour être en mesure de déployer toute sa valeur.

Assez proche des softs skills évoquées précédemment, cette capacité d’orientation dans une grande organisation ne s’acquiert qu’au fil du temps. Pour les freelances qui découvrent par eux-mêmes la complexité d’un grand compte les malentendus sont nombreux et l’apprentissage peut être rude. Pour eux, le baptême du feu commence souvent avec la négociation du premier contrat : heureux d’avoir convaincu un « client potentiel » au sein d’une direction, ils devront ensuite trouver les (bons) arguments face à un acheteur, puis un juriste, monter un dossier fournisseur etc. Des étapes indispensables, mais sans valeur ajoutée, pour valider réellement un contrat.

Rejoindre une organisation comme Blue Soft déjà bien implantée dans de grandes entreprises, c’est s’épargner ce rude apprentissage – et « la paperasse » – tout en se donnant la possibilité de découvrir pas-à-pas les rouages d’une grande entreprise.

 

#4 Apprendre à travailler aux côtés des autres disciplines

Que l’on soit architecte, développeur full-stack, data scientist, on ne travaille jamais seul. De moins en moins. C’est même la caractéristique première des projets liés à la transformation numérique des organisations : ils embarquent de multiples compétences liées aux technologies mais aussi au marketing ou encore au design.  Savoir travailler en bonne intelligence dans un tel écosystème n’est pas inné ; au contraire, là encore, c’est le résultat d’un apprentissage.

Cette intelligence des compétences est gérée comme un projet à part entière au sein de Blue Soft afin que chacun apprenne des autres.

 

#5 Être accompagné

Même à l’heure des espaces de coworking et des multiples communautés organisées autour de centres d’intérêts professionnels, le freelance est souvent son propre conseiller pour ses choix de carrière. Contrairement à un senior, il ne dispose pas encore d’un réseau ou de mentors identifiés qui sauront l’aider à analyser ses forces, ses faiblesses et ses envies pour mieux construire son parcours.

Accompagnement freelance

 

Au sein de Blue Soft, chaque collaborateur profite d’échanges réguliers. L’occasion de faire le point sur les dernières missions, les compétences acquises ou à acquérir et, bien sûr, les souhaits d’évolution. C’est le rôle du management et des équipes RH de prendre le temps de cet accompagnement pour formaliser les retours d’expérience et dessiner la suite, au regard notamment des nombreuses opportunités qu’offre le groupe.

Une écoute et des conseils précieux pour tous ceux qui commencent leur vie professionnelle…

 

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