Dans un monde de plus en plus ouvert où les services proposés aux consommateurs sont accessibles à l’échelle planétaire à partir d’application mobile ou via le Web et en continu, toute panne ou tout ralentissement n’est plus accepté et toléré par les utilisateurs. Les applications sont de plus en plus gourmandes en ressource d’infrastructure dû au fait que les charges applicatives sont adaptées en permanence ou parce que de nouvelles applications ou de nouvelles fonctionnalités sont à implémenter afin de proposer des nouveaux services à ses utilisateurs ou à ses consommateurs.

Comment peut-on donc répondre à des besoins de provisionnement d’infrastructure toujours plus importants ? Automatiser son infrastructure, est-ce que cela en vaut la peine ?

L’automatisation : une étape essentielle pour les grandes entreprises

Les grands groupes se définissent par des situations complexes :

  • Le volume de données s’exprime en Téraoctets ou Pétaoctets ;
  • La technologie est directement intégrée aux fonctions supports comme la gestion financière ou les ressources humaines ;
  • Les collaborateurs se comptent par centaines, tout comme leurs besoins.

Pour eux, impossible de se pencher sur les solutions à étagère : le système d’information doit être vu comme un ensemble, intégré et scalable. Il faudra donc se tourner vers une automatisation cousue main.

La bonne pratique : oublier les services prêts à utiliser, mais s’intéresser aux solutions sur mesure.

L’automatisation est un paramètre de choix vis-à-vis de la compétitivité

Les entreprises qui aujourd’hui se passent de l’automatisation de leur infrastructure sont comme celles qui, dans les années 1990, ont jugé que l’informatique et le traitement de texte étaient superflus. L’Histoire nous le prouve bien : refuser le progrès, c’est se mettre en danger.

En fonctionnant sur une infrastructure non automatisée, les organisations embrassent plusieurs écueils :

  • Perte de productivité induite par le temps dédié aux tâches chronophages ;
  • Prix plus élevés puisque le temps humain est plus coûteux que celui de la machine ;
  • Service moindre, surtout lorsqu’il accuse du retard ;
  • Image d’employeur moins attirante pour les nouveaux talents qui veulent surtout concentrer leurs efforts sur des tâches à valeur ajoutée.

Sur un plan micro, la compétitivité s’amoindrit puisque l’entreprise ne délivre pas le bon service au bon moment. Mais c’est sur le plan macro que le bât blesse le plus : lorsque cette entreprise aux pratiques anciennes est la dernière à fonctionner de telle manière, elle est rapidement mise sur le carreau.

La bonne pratique : regarder ce que font les concurrents, penser à l’avenir et à l’image que l’on souhaite donner à son entreprise.

Les nouvelles méthodes de l’automatisation

Avant même de penser à automatiser son infrastructure SI, il faut savoir qui s’en occupera. Pour un projet de cette ampleur, les entreprises n’ont pas le luxe de faire de mauvais choix. Si la décision ne dépendait que d’un paramètre, ce serait celui-ci : les équipes techniques doivent s’acculturer aux pratiques Agile et DevOps. Deux étapes pour y parvenir : créer une équipe ad hoc et former ses membres. Ainsi, les collaborateurs deviennent experts dans ces méthodes et apportent autant de fluidité que de performance au projet d’automatisation de leur infrastructure.

Demain ou des années plus tard, de telles pratiques de développement sont clés pour que tous gagnent en performance. La formation : un investissement des plus rentable.

La bonne pratique : bien s’entourer pour mener un projet d’ampleur. Les acteurs sont clés dans la réussite du projet.

L’automatisation de l’infrastructure fait face à deux freins

Après avoir pris conscience de tous les bénéfices d’une telle mutation, pourquoi tant d’entreprises ne rejoignent-elles pas le mouvement ? Pour deux raisons principalement citées : le temps et les moyens financiers. Deux formes d’investissements qu’elles ont du mal à dédier à leur automatisation. Entre la formation et le changement des composants comme des systèmes, autant le temps que l’argent viennent parfois à manquer. La première étape judicieuse est donc de prioriser. Lister et organiser les actions et les moyens correspondants donne une vue plus claire et plus sereine sur les prochaines démarches à entreprendre. Ainsi, les premiers gains seront reversés dans le portefeuille des investissements à venir. Dans l’automatisation de l’infrastructure, au même titre que le sport ou l’investissement en Bourse, la règle maitresse est simple : plus les entreprises démarrent tôt, plus les bénéfices apparaissent rapidement. De ce fait, elles améliorent leur compétitivité sur le marché.

La bonne pratique : prendre le temps aujourd’hui pour ne pas disparaître demain.

Quand l’un des deux freins se situe au niveau du temps, évitons d’en perdre. Entourées des bonnes personnes, avec un objectif clair et des étapes de mise en œuvre progressives, les entreprises aux systèmes les plus complexes se tracent un chemin vers une infrastructure automatisée. Qui dit système automatisé dit entreprises performantes. Et ça, personne n’est contre.

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