Le Risk Management est en ce moment « à l’épreuve des balles ». S’il est un moment historique dans lequel il dévoile toute son utilité, c’est maintenant ! Voici 5 conseils à suivre, que vous soyez consultant en Risk Management ou patron d’une entreprise.

Le coronavirus (COVID-19) est passé d’une crise médicale croissante à une crise macroéconomique en quelques jours. L’impact potentiel du virus a effrayé les marchés du monde entier alors qu’il se propageait à l’extérieur de la Chine. Bien que personne ne soit sûr de l’impact final, il serait imprudent pour une nation ou une organisation d’ignorer le virus lui-même qui se propage rapidement.

En raison de son impact, les Risk Managers et les contrôleurs internes devraient désormais adopter un ensemble de mesures :

1. Mettre en place un système de gestion des urgences est essentiel

Bien qu’il soit impossible d’anticiper tous les risques potentiels (certainement dans le cas d’une épidémie comme celle-ci), la mise en place d’un système de gestion des urgences aidera les entreprises à se préparer sur le plan organisationnel à répondre à une urgence, ce qui est essentiel pour éviter la panique chez les risks managers en premier lieu.

Un système de gestion des urgences leur permettra de savoir avec qui ils peuvent communiquer en cas d’urgence, qui est la première personne responsable dans une situation d’urgence et le niveau d’autorité dont ils disposent pour intervenir.

2. Fournir des renseignements sur l’évolution des risques

Il existe de nombreux risques associés qui sont touchés par cette pandémie, à savoir, les risques de cybercriminalité et de fraude, les risques de réputation, les risques liés à la chaîne d’approvisionnement, la santé et la sécurité…etc.

Le Risk Manager/contrôleur interne est le mieux placé pour fournir de nouvelles informations à la direction concernant l’impact de la pandémie sur ses risques afin d’améliorer les réflexions sur les mesures prises et prévues. Ces risques devraient maintenant être sur le radar de l’entité afin de lui permettre de les prendre en considération au moment de la prise de décisions.

3. Promouvoir une culture du risque dans l’entreprise

L’aspect humain de cette crise est fondamental et devrait également être explicitement abordé lors de la mise en œuvre de mesures d’atténuation des risques réels. Les professionnels du risque peuvent jouer un rôle actif en veillant à ce que les mesures de gestion des risques et de la continuité des activités doivent :

  • Être clairement définies et comprises ;
  • Rendues visibles dans l’organisation ;
  • Impliquer l’ensemble de l’organisation ;
  • Être appliquées par la direction ;
  • Être exécutables ;
  • Être continuellement améliorés.

4. Examiner les principaux objectifs et priorités à la lumière de l’information actuelle

Une revue des objectifs et des priorités de l’entité s’annonce nécessaire. Il faudra s’assurer d’avoir effectué une évaluation des risques relative à l’incidence du COVID19 sur les principaux objectifs de l’entreprise, de préparer et de mettre en œuvre des plans d’intervention concrets ;

5. Faire preuve d’agilité

Mener une discussion avec la direction générale est la meilleure façon d’apporter de la valeur en ces temps critiques. Ce n’est probablement pas le moment idéal pour s’en tenir aux plans des contrôles si cela n’offre pas de valeur ajoutée à l’organisation. Il pourrait être plus avantageux que les risks managers/contrôleurs internes se concentrent temporairement davantage sur leur rôle de conseil (par exemple sur la continuité des activités et la gestion des crises).

Même en temps de crise, Blue Soft poursuit les entretiens avec les candidats. Vous souhaitez devenir un acteur de la gestion de risque en entreprise ? Rejoignez nos consultants !

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