Dans le cadre du développement de l’application mobile, CCIFI Connect, Blue Soft et CCI France International se sont vite décidés à utiliser la technologie Flutter, le framework hybride de Google. Pascal Ameline, en charge de l’activité digitale à CCI France International explique les raisons qui l’on amené à faire ce choix.

Des technologies éprouvées et une ouverture sur les technologies mobiles

« On a un existant, une plateforme digitale qui s’appuie sur 3 piliers. Un pilier web avec une usine à site, un pilier CRM qui gère et qui pilote toute l’activité des chambres et un pilier marketing avec une suite qui est là pour générer des leads. En 2019, on s’est lancé dans un projet de mobile wallet, pour pouvoir profiter des technologies natives d’Apple et d’Android afin de rejoindre l’aventure mobile […] »

Quelles étaient vos contraintes quant au choix de la technologie ?

« Pour cette application, on ne voulait pas de back office d’où la nécessité de créer des liaisons API, ou des routes API. Le but, aller récupérer du contenu de notre plateforme pour les afficher dans l’application mobile. Nous avions aussi une énorme problématique de multilinguisme étant un réseau présent partout dans le monde. Nous avions besoin de pouvoir gérer des contenus dans une trentaine de langues.
Il nous fallait deux versions de l’application, une version IOS et une version Android dès la première version. Il nous fallait également une solution qui soit la plus fluide et la plus performante possible.
En termes de technologie, on démarrait l’aventure mobile. Nous entendions beaucoup parler de native, d’hybride, de progressive webapps, de Reacnative ou de Flutter. Nous étions un petit peu perdus dans tous ces sigles techniques à l’époque »

Quel rôle a joué Blue Soft dans le choix de Flutter ?

« Blue Soft a su s’adapter à nos contraintes et a su comprendre nos besoins, nos spécificités et nous proposer la solution technique la plus adaptée à la fois techniquement et financièrement.
Nous avons choisi la solution Flutter qui est un framework de développement proposé par Google. Cela nous a permis de réduire notre temps et nos couts de développement et de n’avoir qu’un seul code source à maintenir.
À long terme, cela signifie qu’à chaque nouvelle version, on ne maintient qu’un code source unique pour IOS et pour Android. » conclut Pascal Ameline
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